Je les hais.
Je veux les frapper jusqu'à en mourir.
Je sanglote.
Comme je les hais.
Ils m'ont tant manqués...
C'était affreux.
Je veux les frapper jusqu'à en mourir.
Je sanglote.
Comme je les hais.
Ils m'ont tant manqués...
C'était affreux.
D'abord les attendre durant des heures. Une fois rentrée on s'écrase. Chacun pour sa gueule ; on veut tous les voir.
Vous nous rendez fous.
C'est une émeute puis on se calme. Mais quand ils arrivent...Ah, malheur ! Je n'aimerai pas être eux, je les plains.
Foule. Cris. Bousculades. Malaises. 3 Chansons.
Nous voilà punis. Nous n'avons rien vu par la faute des autres devant, toujours la faute des autres...
On est évaqués comme des moutons. Des bêtes, nous sommes des bêtes...
Mais eux ?
Automatique : quel mot ! Si bien trouvé Bill ! Vous êtes devenus des robots... C'est désesperant. Ton sourire pour nous rassurer : putain que des mensonges ! Tom qui baille, deviendrais-tu sincère ? Mes pauvres amours à vouloir être libres vous êtes plus que prisonniers, vous n'êtes rien. Abrutis par le système, par la commercialisation. C'est votre mort qu'est votre succès.
Moi décue de vous avoir vu si peu, je traine dans la salle mais les dédicaces me portent la poisse... Je sors, heureusement dehors je vous aperçois du pont, dans la nuit.
Vous nous rendez fous.
C'est une émeute puis on se calme. Mais quand ils arrivent...Ah, malheur ! Je n'aimerai pas être eux, je les plains.
Foule. Cris. Bousculades. Malaises. 3 Chansons.
Nous voilà punis. Nous n'avons rien vu par la faute des autres devant, toujours la faute des autres...
On est évaqués comme des moutons. Des bêtes, nous sommes des bêtes...
Mais eux ?
Automatique : quel mot ! Si bien trouvé Bill ! Vous êtes devenus des robots... C'est désesperant. Ton sourire pour nous rassurer : putain que des mensonges ! Tom qui baille, deviendrais-tu sincère ? Mes pauvres amours à vouloir être libres vous êtes plus que prisonniers, vous n'êtes rien. Abrutis par le système, par la commercialisation. C'est votre mort qu'est votre succès.
Moi décue de vous avoir vu si peu, je traine dans la salle mais les dédicaces me portent la poisse... Je sors, heureusement dehors je vous aperçois du pont, dans la nuit.
La lune glace ma transpiration.
Si j'étais sortie, je vous aurez vu d'en bas, de bien plus près.
Nos entrevues sont toutes ratées ces derniers temps. Après 1 an et demie ces retrouvailles étaient une catastrophe tout comme notre adieu du 21 Juin 2008 l'avait été. Mais j'ame ça.
Je vous hais. Vous me manquez. Vite, redevenez pauvres et inconnus pour que vous soyez libres et, putain, qu'on vous voit sourire pour de bon. Que puis-je faire pour vous aider ? Ne plus être fan ? Cela faisait déjà 2 ans que j'avais arreté. Vous me manquiez bien trop. Besoin de vous. Même après vous avoir vu vous me manquez.
Vous êtes les mêmes et vous ne savez pas mentir, je le vois bien.
Vous êtes manipulés, commandés, je le crois, ou alors vous êtes cons.
Je vous aime tant que je me dois de vous hair.
Vite, revenez.

